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Les poignards en silex du Grand-Pressigny : fonction de signe et fonctions d'usage
Hugues PLISSON, Valérie BEUGNIER
P0/7 En contexte funéraire, les poignards sont également peu nombreux
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Au Néolithique, chacun paraît avoir accès aux nécropoles, mais on observe souvent une disparité entre le nombre de poignards et le nombre de défunts dans les tombes. Tous les inhumés ne sont pas accompagnés d'un poignard.
    P0/8 De belles pièces sont retrouvées dans les dépotoirs d'habitats
    Il y a une propension à rejeter ou à abandonner, dans les dépotoirs et à l'intérieur des maisons, de belles pièces faiblement usées, comme cela s'observe à Clairvaux (la Motte-aux-Magnins, niveaux HJ) et à Charavines (niveau supérieur). Cette tendance est croissante avec les importations (Pétrequin et Pétrequin 1988). Il s'agit, vraisemblablement, de gestes ostentatoires (Pétrequin et Jeunesse 1995, Pétrequin 1998, Pétrequin et al. 1998).
      P0/6 Dans les sites d'habitat, les quantités de poignards retrouvés sont faibles

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      Dans les sites d'habitat ayant livré un volume important de matériel, comme à Portalban, Charavines ou Chalain et Clairvaux, les quantités de poignards retrouvés sont faibles, non seulement par rapport au reste de l'industrie mais aussi rapportées aux durées d'occupation des hameaux et aux nombres de maisons individualisées. On décompte environ deux poignards par an dans la deuxième occupation de Charavines, un cinquième dans la phase Lüscherz de Portalban, un quart dans la phase Auvernier de Portalban. A Clairvaux et à la Motte-aux-Magnins ABC, une maison a rejeté dans ces dépotoirs seulement deux poignards en environs 30 ans d'occupation.